Le blog d'une ex tox sortie d'affaire

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En tête à tête

Je sais que si tu tombes sur ce blog c'est qu'il est peut etre trop tard mais oublie ce que je viens de dire et pars le plus loin possible oublie tout ce que tu as vu et vecu et sauve ce qui reste de ta vie avant de finir séché par une OD ! La vie peut etre sacrement Belle et ON PEUT S'EN SORTIR !!!! J'INSISTE LA DESSUS MAIS C'EST POSSIBLE ! OUBLIE CE QUE DISENT LES DEAL YA DU PROFIT DANS LEURS PAROLES ! SAUVE TA PEAU
Arme toi de courage et de ta famille et c'est tout  !
M...de
Une nana qui à une belle vie maintenant !


Posté le 10/06/2008 | 43 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Bonne fête maman

Elle me fais peur

Elle me fais mal

elle me renvoie en plein cœur

Que je reste sale

 

Ces mots blessent

Elle me rappelle

Que malgré mes promesses

Je ne suis pas d’elle

 

Elle me renvoie

en pleine face

Que je reste un poids

Quoi que je fasse

 

Elle doute de mi

Suite à mon passé

Quoi qu’il en soit

Elle m’empêche d’avancer

 

Je vois en elle

L’horrible reflet

De cette vie pas belle

Que j’ai soufflé

 

J’espère encore

qu’elle retrouve confiance

Qu’elle enlève en elle

Toute cette souffrance

 

J’ai beau lui prouver

De 1000 et 1 façons

Que c’est du passé

Elle reste sur sa position

 

En refusant d ‘évoluer

Elle m’empêche en même temps

De moi même avancer

Sur ce chemin que j’aime tant

 

Je ne suis plus celle

Qui était paumée

Je rêve d’une vie belle

Ou elle aimerait

Cette fille qui est d’elle

 

" Une petite fée qui retrouve ses ailes"

 

 


Posté le 10/06/2008 | 25 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Sentiment de mal etre

Sentiment de mal-être qui me prend dans le ventre, j'avais oublié à quel point ça fait mal à quel point le regard des autres me fait mal aux épaules. Une heure et demie à attendre je vois les aiguilles qui avancent et reculent. Ce que le temps est long, ce que les gens sont cons ! Ils me saoulent en parlant et me donne des frissons. J'avais oublié comme ça peut gaver. J'attends dans ce bar qui devient resto et que vais-je devenir faut-il que je bouffe si je veux rester. Rien que le nom des plats me donne envie de vomir. Mon estomac se serre et ma main se crispe. J'allume une clope -mes mains sont moites – je transpire. Mon pull me colle mais j'ai froid et si je l'enlève les gens vont voir mes muscles qui se crispent et se détendent au gré du vent, déjà que j'ai du mal à cacher ma clope qui oscille comme une brindille tellement ma main me lâche – salope – tiens toi bien – je relève la tête de temps en temps pour ne pas éveiller la curiosité. Mes pieds sont pleins de fourmis et mon esprit aussi. L'angoisse monte ! Combien de temps je vais pouvoir attendre comme ça, sans me faire virer. Je pense à Tanguy qui s'il me voyait se barrerait en courant tellement je fais peur, mes joues se creusent à chaque mot que j'écris, plus qu'une heure et vingt minutes, c'est une horreur, j'aimerai me cacher sous terre, disparaître mais je veux que les gens voient, qu'ils voient à quel point on est cruels entre nous, et à quel point la déchéance est proche. Je veux qu'ils voient que la vie n'est pas rose pour tous, que je bade. Je teste mes limites, j'écrits et je décrits toutes les sensations qui traversent mon corps dans l'espoir de les partager avec d'autres. Oui dites moi qu'en ce moment je ne suis pas seule à attendre, surtout dans ce quartier vous êtes des milliers mais ou êtes vous cacher ? Je vous ai chercher, besoin de parler, de comparer, de se réconforter, et de rêver au jour où …

Je viens de relire – envie de chialer- ou sont mes anxiolytiques – moi qui rêvait à une vie classique je crois que c'est raté. Je passe ma vie à attendre que le temps passe plus vite, ça y'est je lâche la cappuccino au profit d'un gin feeze, signe que j'atteint mes limites, signe d'un besoin de drogue ou de douceur et de tendresse, si quelqu'un se propose ? Mais en même temps si quelqu'un me touche je vais exploser. En moi tout bouillonne, tout tremble comme si une tempête ou un ouragan me ravageait de l'intérieur. Cet envie de fondre en larme monte et monte et monte – faut pas que je craque- je perd patience – il vient ce gin – musique d'ambiance qui feint à me calmer si seulement je pouvais ! Jamais je n'aurai du imaginer que j'allais guérir d'une dépression en la fuyant et maintenant elle me rattrape, je n'ai rien guéri du tout, elle est la aux coins de mes yeux prête à sortir à n'importe quel moment, prête à me ridiculiser devant une foule d'inconnus. Une chose est sure, je l'ai apprise avec le temps, je ne vais pas crever, c'est déjà pas mal ! J'ai éviter le pire quoi qu'en y réfléchissant il vaut peut être mieux mourir que souffrir. Je vais me pauser dix minutes, le temps de siffler ce gin délicieux au moins une chose de bon !

 

Je reprends mon écriture, comme un exutoire pour ma souffrance. Tanguy m'a appelé pour savoir pourquoi je n'allais pas au travail. Ca c'est cool, ça fait plaisir ! Pour une fois il ne m'a pas chiné sur le fait que je sois encore en arrêt maladie. Pourquoi je lui mens, je devrais être fière d'être sur la voie de la guérison mais non j'ai honte. Honte de ce passé de merde. Je ne suis qu'une abrutie qui ne fait rien comme il faudrait. Il me reste cinquante cinq minutes à attendre. Heureusement que ce bar est sympa sinon j'aurais vite fait d'exploser.- coup de film – l'alcool me détend l'esprit mais pas les muscles ! Mais au moins je suis plus calme psychologiquement. J'aborde la dernière heure avec patience mais avec hâte d'en finir. Je vais aller faire un tour histoire de changer de lieux et de changer de voisins ceux-ci me gavent avec leurs vies parfaites ! je patiente juste devant la devanture. Au loin je vois d'autres personnes qui doivent eux aussi attendre la même personne que moi, je tourne et retourne devant l'immeuble, fumant clope sur clope. Je fais des aller et venues sur la place, il est l'heure, il devrait être là, qu'est ce qu'il fait !

 

Ça y'est la croix verte clignote, enfin !!! Je traverse la place à toute vitesse parce que forcement j'étais à l'autre bout de la place à force de marcher ! J'atteins enfin la pharmacie, je vais pouvoir avoir ma dose ! Celle que j'atteins depuis quatre jours et qui m'a mis dans cet état ! Le pharmacien est mon dealer et c'est lui que j'attends depuis deux heures ! Ca y'est j'ai mon traitement pour quinze jours, ma drogue à moi, celle qu'on m'a prescrit pour que j'arrête l'héro mais aujourd'hui je fais encore le constat que ces deux produits sont identiques mis à part d'un point de vue législatif. Au final j'attend le médecin et le pharmacien comme mes dealers, je m'engueule avec eux car je consomme trop ou que je ne peux pas les payer et je reste dans un système de dépendance et de surveillance qui m'oblige à mentir. Leur mentir, mentir à mes proches, à mes collègues, à tous ! Pourquoi ? car si je vous dis que je m'occupe de vos enfants alors que je suis une ancienne toxico et que je n'ai que vingt ans comment allez vous réagir ? Et comment moi je peux évoluer si je n'assume pas le fait que ma dépendance soit une maladie comme les autres et non un châtiment que l'on m'inflige pour que je regrette mes erreurs ? Comment faire pour assumer ce passé que je regrette sans cesse et comment aborder la vie sans culpabiliser et me morfondre ?

 

 

 

 


Posté le 10/06/2008 | 149 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

"IL" m'a trahi !

On m'a donné la vie

On a fait battre mon cœur

Ils en avaient envie

Et vivaient sans soucis.             Mais c'est dans la douleur

Que j'ai construit ma vie

Avec dans mon cœur

Je cherchais un ami,                              Une montagne de peurs.

Un prince, une âme sœur

Car pour moi cette vie

Rimait avec ennui.                           Ado pleine de rancœur

Qui a été salie

Je souhaitai mon bonheur

Mais j'ai été trahie                            Une vie pleine de couleurs!

Blessée en profondeur

Et ça hante mes nuits

J'me sens mal depuis.                         Et maintenant j'ai ces peurs

Qui planent au dessus de mon lit

Me font faire des erreurs

C'est pourquoi aujourd'hui                    Et perdre ma lueur.

Je refuse ces pleurs

J'veux reconstruire ma vie

Sans plus penser a lui.                 J'veux juste mon bonheur

J'veux sourire à la vie

Ne plus avoir de peurs

Ni penser à ces horreurs

Vivre dans la douceur!

"Tite fée sans ailes"


Posté le 10/06/2008 | 50 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Saloperie je t'aimais

Une dernière lettre,

A toi qui me hante,

Tu ne seras jamais le maître,                        

Je m'arrête dans la pente,                           Ca fait trop longtemps déjà,

Que tu règnes sur ma vie,

C'est fini tout ça

Je me suis cassée la tête                           Tu ne m'auras plus dans ton lit

Tous les jours pour te voir

A aller à Fontbarlette

Le jour et même le soir

 

J'ai pris trop de risques

J'ai vu ce que je ne devais pas voir

Ouvert les portes qui auraient du rester fermées

Rencontrer les mauvaises personnes

Qui ne voit en toi que le porte monnaie que tu es

Elles ne savent pas ce que c'est le manque:

Elles ne tapent pas elles,

Elles n'ont jamais commis cette erreur

Que moi je vais traîner toute ma vie

 

Je n'ai pas eu de jeunesse

Étant dès mes 15 ans

Dans ce monde de business

J'ai connu la douleur originelle                         Projeté dans la cour des grands

Celle qui te tord le bide, le dos

Ah ce que j'étais belle

Avec mes kilos de trop                                     J'ai pleuré, hurlé, désespérée

Pour que tu sois à cote de moi

Je me suis battue pour te trouver

Incapable de se lever                                         Car je n'étais rien sans toi

Ni même d'aller au bahut

J'ai planté deux années

A traîner dans les rues

 

J'ai pris trop de risques

J'ai vu ce que je ne devais pas voir

Ouvert les portes qui aurait du rester fermées

Rencontrer les mauvaises personnes

Qui ne voit en toi que le porte monnaie que tu es

Elles ne savent pas ce que c'est le manque:

Elles ne tapent pas elles,

Elles n'ont jamais commis cette erreur

Que moi je vais traîner toute ma vie

 

 

 

Aujourd'hui tu es mon démon

Et je lutte tous les jours

Pour faire face aux propositions

Tu n'es plus mon amour

Notre histoire aurait pu durer               

Si je n'avais pas eu ce besoin si soudain

Je devais me casser

Pour ne pas te dire à demain                                     Petit diablotin, je t'ai à l'œil  

Je ne crois plus au paradis

Car rien que sur le seuil

Traînent tout ceux qui sont bannis

 

J'ai pris trop de risques

J'ai vu ce que je ne devais pas voir

Ouvert les portes qui aurait du rester fermées

Rencontrer les mauvaises personnes

Qui ne voit en toi que le porte monnaie que tu es

Elles ne savent pas ce que c'est le manque:

Elles ne tapent pas elles,

Elles n'ont jamais commis cette erreur

Que moi je vais traîner toute ma vie

 

Maintenant laisse moi tranquille

Tout ce que j'ai vu je ne l'ai pas rêvé

Les noms, les têtes, les nombres de kiles

Tout ça promis appartient au passé

                                                                                                "Tite fée sans ailes"


Posté le 10/06/2008 | 41 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

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